On en a bien ri l'autre soir au Paris-Carnet, avec Gilda, Monsieur Ka et Labosonic, mais franchement, je suis trop forte, alors je le blogue !

Pas plus tard qu'hier soir, nonobstant les "passionnantes et sexy" Victoires de la Musique (private joke), j'ai offert à un écrivain un exemplaire de son tout premier roman. Dédicacé par moi-même, qui plus est. J'vais me gêner.

Et oui, Gilda offre des bouquins à sa libraire (déjà, il faut le faire), Monsieur Ka aimerait bien retrouver la toute première édition d'un de ses livres (m'est avis qu'il devrait lancer un appel sur la toile, enfin ce que j'en dis...), et moi j'ai donc offert à un ami un exemplaire retrouvé de ce qui est sans doute le plus émouvant quand on a le bonheur d'être publié, et qu'il était fort marri de ne plus avoir en sa possession vu qu'il a changé d'éditeur entretemps...

(Spéciale dédicace affectueuse de ce billet paresseux du dimanche soir - j'en ai un autre sur le feu mais il me pose problème, je ne cesse de le réécrire et n'arrive pas à me décider à le mettre en ligne... - à M. qui lira sans doute ces lignes)