Mon deuxième Paris-Carnet, donc. Même pas peur !

Je retrouve Ursun, mon p’tit frère de blog (ben oui, on est presque jumeaux, on les a créés en même temps), par hasard sur le quai du RER et nous devisons gaiement sur le chemin du Bombardier.

Là-bas, salut à Labosonic que j’aperçois en premier, à peine le temps de le remercier pour son article grâce auquel j’ai découvert l’album de Lio qui me ravit, et nous aurons finalement assez peu l’occasion de parler au cours de la soirée, ce que je déplore. Rendez-vous next time pour ne pas parler des blogs secrets, ou alors de « dévoilement », ou de…

Je me présente au Capitaine que je n’avais fait qu’apercevoir la dernière fois et à Tatou que je trouve fort drôle (la réciproque ne serait-elle pas vraie ?…), qui épate les filles en bloguant en direct du Paris-Carnet depuis son portable. D’après les comptes-rendus, il semble n'avoir mordu personne cette fois-ci. (Tatou, c’est pour rire ;-)).

Faute de places assises, nous faisons une tentative de sitting par terre avec Vroumette, Grand Zorro (il est venu ! les zozos la prochaine fois ?) et Ursun, juste au moment où le match de foot démarre dans un déluge de décibels.

Fuite éperdue des blogueurs. Mais j’ai à peine eu le temps de tremper mes lèvres dans la bière que m’a offert Ursun (au prix d'une demi-heure d’attente devant le bar). Et je ne sais pas boire ça cul-sec. Tant pis, je l’emporte avec moi et j’ai aujourd’hui un verre Bombardier chez moi. Si ma mère savait que je déambule dans les rues de Paris la nuit une pinte de bière à la main...

Verre

Terrasse plus ou moins chauffée (plutôt moins que plus, j’ai attrapé la crève, merci Paris-Carnet) du Café Delmas. Personnel aimable comme une porte de prison. Hamburgers plutôt sympas en revanche (grâce à Thomas-que-j’ai-déjà-vu-quelque-part-mais-où qui en mangeait un sous notre nez, alors on n’a pas pu résister, et je confirme qu’il est mieux que Matt Damon, à qui il ressemble un peu, c’est vrai). La galette à je-ne-sais-quoi, pas terrible aux dires de Nawal (à qui je fais confiance), il faudra vraiment qu’on aille dîner indien pour la consoler, en préambule à un futur voyage, sûrement.

Le rire de Vroumette devrait être commercialisé sous forme de CD ou diffusé en podcast et remboursé par la Sécurité Sociale : remonte-moral instantané, j’en suis sûre. Et si Grand Zorro devenait blogueur ? Une folle idée a germé, je crois (avec l’aide d’Ursun, une histoire de cotons-tiges, j'ai pas tout compris... à suivre).

J’ai fait – enfin - la connaissance de Shaggoo, en période de doute bloguesque ?... Nous regrettons l’absence d’Erin pour cause de varicelle. Il adore embêter Nawal à cause de sa carte de crédit.

Je n’ai même pas dit à Kozlika que j’adorais son chapeau. Presque autant que celui de Brol (qui s’est fort allongé depuis sa photo de l’album « Couettes », je ne l’aurais pas reconnu) avec qui nous avons évoqué un ami commun retenu au loin.

Sinon, comme nous n'avons pas beaucoup bougé de nos tables et que je suis partie relativement tôt, il y a plein plein plein de blogueurs que j'ai à peine aperçus, ou dont je n'ai pas encore fait connaissance, et j'aimerais bien... rendez-vous aux prochains Paris-Carnet, donc.

Et merci à KhâLïne de son gentil petit mot d'aujourd'hui... sur mon compte-rendu du mois dernier !